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THEÂTRE

AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...AVRIL...



AVEC LE COUTEAU LE PAIN

DU 30 MARS AU 9 AVRIL A 20H30

RELÂCHE LES 4 ET 5 AVRIL

 SEANCES SCOLAIRES LES 7 ET 9 AVRIL A 15H

 

 

 

Compagnie Sambre

Texte et mise en scène Carole Thibaut

Avec Claude Baqué, Maryline Even, Karen Ramage, Charly Totterwitz

 

 

C’est l’histoire de la gamine, subissant le pouvoir arbitraire du père et la passivité de la mère, confrontée à une violence familiale érigée en système de valeurs. Elle se réfugie dans la religion où elle trouve la justification mystique de ses souffrances. Dans cet univers clos va arriver un beau jour Norbert, le fort en maths, gendre idéal, qui va peu à peu reproduire le même rapport de violence et d’oppression envers la gamine. La gamineva tenter de se dégager de cet univers en s’inventant une identité qui lui avait été refusée jusque là.

 

Le propos

Avec le couteau le pain  traite de l’oppression. A travers le parcours de la gamine, c’est de l’impossibilité, pour tout être plongé dans un système oppressif et confronté à une violence arbitraire, de se construire une identité propre, dont il est question. L’histoire est vue à travers le regard de la gamine : vision déformée, souvent burlesque, qui correspond à la réalité de l’enfant et crée du même coup la distance nécessaire au traitement de ce sujet. Comédiens et univers scénique participent de cette vision déformée, renvoyant à un univers fantasmagorique, nourri d’imaginaire et de mémoire enfantine.

 

Mémoires enfantines

Avec le couteau le painest tout entier baigné par des références à nos mémoires enfantines collectives : rêves, terreurs, désirs, frustrations, cauchemars enfantins, mais aussi : Alice au pays des merveilles (jeux de tailles et d’apparitions, jeu de miroir), Le petit poucet  et autres contes aux héros minuscules, les histoires d’ogres (la figure du père), de marâtres (la figure de la mère), de princes charmants (la figure inversée de Norbert), Cendrillon, Blanche neige, …

 

L’écriture

La pièce est construite comme une partition de jeu précise : renvois à la ligne, indications typographiques (majuscules marquant les montées brusques de colère, par exemple). L’économie de mots et une écriture épurée induisent un univers ritualisé, d’où est bannie toute parole libre. Les seuls moments de libération du langage sont les monologues mystiques de la gamine : échappatoires limitées pour tenter d’exprimer ce qu’elle vit.

 

Scénographie

L’univers scénique est construit à travers le regard de la gamine, tout y est trop grand, disproportionné. Réalité et fantasmagorie s’y mêlent inextricablement. Les formes et les couleurs y sont déformées, les lignes de fuite trichées. L’univers du spectacle s’inspire de certains univers du cinéma expressionniste allemand, dans ce qu’il peut avoir d’enfantin et d’onirique (pour ne pas dire cauchemardesque).

L’espace scénique est centré autour de la table familiale. Elle est le cœur névralgique de la famille et l’axe symbolique autour duquel s’articule toute notre histoire. Elle est comme vue à travers les yeux de l’enfant : immense, écrasante. Elle cristallise toutes les tensions familiales ainsi que l’oppression vécue par la gamine. Au fil du spectacle, la table fonctionnera également comme une petite scène suspendue et resserrée, sur laquelle, surgissant de trappes jusque là invisibles, vont évoluer les personnages. La table monstrueuse se décline en ses multiples possibles, devenant tour à tour le bureau écrasant du père, la table du repas, temps de la sentence et du jugement, le lit monstrueux de Norbert, et enfin, la table des noces, l’autel du sacrifice.

La table est posée sur un sol à damiers noirs et blancs, déformés et aux lignes de fuite volontairement trichées pour créer un déséquilibre de l’espace scénique, comme un univers prêt à basculer dans l’absurde et le fantastique.

 

Lumières

La lumière joue, comme dans les précédentes créations de la Compagnie, un rôle essentiel. En référence au cinéma expressionniste allemand et à l’univers visuel des bandes dessinées de Foerster, c’est elle qui étire, resserre ou/et déforme l’espace, accentue les jeux de tailles, crée les décrochages imaginaires, accentue l’univers fantasmagorique à travers un travail d’ombres portées.

 

Les ombres

Un cyclorama (toile peinte) permet la création d’ombres projetées et d’ombres chinoises : reflet déformé de la réalité, projection de l’imaginaire de la gamine, de ses peurs et de ses fantasmes. Ainsi l’image du père se met-elle à bouger indépendamment du personnage, ainsi la leçon de maths s’écrit-t-elle toute seule sur le tableau, ainsi les parents apparaissent-ils par moments immenses et écrasants, ou tels des créatures monstrueuses.

 

La création sonore

Une création sonore accompagne cette recherche entre réalité et fantasmagorie. Par instants la voix se déforme : intime et très proche à certains moments pour la gamine, énorme pour le père. L’accompagnement sonore, entre musique et bruits, discontinu, crée, par ses sonorités épurées, presque cristallines, un contrepoint, entre conte de fée et ironie douce-amère.

 

 Pour en savoir plus sur la compagnie Sambre

DESIRÉE

LES 17 ET 18 AVRIL A 20H30

 

Compagnie Les Fruits du Hasard

Texte et mise en scène Benoît Fourchard   Co-mise en scène Delphine Bardot

Avec Coco Bernardis, Antoine Arlot, Benoît Fourchard

 

Désirée Paradis est une fille singulière. Son enfance se passe dans le cagibi où ses parents l’enferment. Elle y développe des facultés hors du commun : parler avec les animaux, pérégriner avec aisance dans un imaginaire fantasque, tétaniser de son regard jusqu’aux plus coriaces, s’élever dans les airs lorsqu’elle éprouve du plaisir. Après avoir fui la cellule familiale, elle vit une longue errance jusqu’à son refuge ultime…

 

 Pour en savoir plus sur la compagnie Les fruits du hasard

PUISQUE TU ES UNE FILLE

LES 20 ET 21 AVRIL A 20H30

 

Compagnie La Maggese

Auteurs Gisèle Halimi, Amelle Kared

Mise en scène Anna Andreotti

Avec Marie Lévy, Valérie Coue-Sibiril, Antoine Morineau

 

Dialogue entre une féministe d’hier et une femme d’aujourd’hui, entre une femme qui a quitté la Tunisie au prix de tous ses efforts pour poursuivre ses études dans les années 40 et une jeune fille de l’immigration qui a vécu en banlieue parisienne, qui s’est battue, elle aussi seule et envers tous, pour poursuivre ses études, aujourd’hui.

 

 

FANTAISIES

LES 29 ET 30 AVRIL A 20H30

LES 2, 4, 6, 7, 9 MAI 20H30

 

 

Compagnie Sambre

Texte, mise en scène et interprétation Carole Thibaut

 

« Une femme entre. C’est la femme idéale. Elle dit Je suis la femme idéale. Elle traverse lentement l’espace. Elle effleure à peine le sol de ses pieds. Elle ne marche pas elle glisse. Elle est la femme idéale. » Mais peu à peu, à travers la multitude d’images qui la constituent femme, la créature se perd. Et se perdant, la créature se disloque lentement, sous nos yeux, jusqu’à ne devenir plus qu’une moitié d’humanité, trouée de toutes parts, qui tente vainement de rassembler les bouts épars d’elle-même…Chaque soir Carole Thibaut nous convie à une nouvelle expérimentation scénique.

 

 Pour en savoir plus sur la compagnie Sambre

 

 

MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...MAI...

VANITÉ

                                                         LE 9 MAI A 20H30  

Compagnie S.O.U.P.E

Ecriture et mise en scène Benoît Fourchard

Interprétation, manipulation, création des objets Delphine Bardot

 

Spectacle pour un une comédienne, quelques poupées, de la chair et des poils...

 

Immortalité. Jeunesse éternelle. Conserver. Maintenir. Garder. Sauvegarder. Fixer. Raffermir. Résister au temps. Refuser la fatalité. Agir sur son destin. Prolonger un état. Préserver une enveloppe. Privilégier l’enveloppe. L’améliorer. Jour après jour. Empêcher le vieillissement. Éliminer chaque signe, plissement ramollissement affaissement. Rester au plus près du modèle, représentation parfaite de ce à quoi chacun aspire, doit aspirer. Dompter maîtriser dominer refouler le vieillissement. Lutte quotidienne contre l’usure. Usure. Usure. Usure. Non ma peau ne vieillira pas. J’y veille je surveille je résiste. J’y consacre ma vie. Je ne vieillirai pas. Tel mon modèle mon mythe ma muse.

 

Le spectacle repose sur l’idée de « petite forme », jauge de 50 spectateurs, durée de 25 minutes, espace de jeu réduit. Et donc d’une intimité avec le public. Les techniques singulières de manipulation sont totalement appropriées pour servir le propos : déconstruction, reconstruction, démantèlement,

greffe…Expériences de laboratoire. Radiographie. Examen méticuleux des canons de la beauté. Poupée Barbie. Formatage. Soumission. Illusion. Notre envie n’est pas dénuée d’un certain humour noir. En tout cas, il s’agit de ne surtout pas alourdir le propos par une approche trop sérieuse du sujet. Mais plutôt d’apporter un ton presque futile, qui, au fil du spectacle se révèlera grinçant, et même féroce. Les sévices subis par les personnages, manipulation / transformation /mutation, ont leur parallèle sur le corps même de la comédienne. Ainsi de si jolie au départ, elle va s’appliquer à s’enlaidir tout au long du spectacle, telle la mère de Turtle, dans Brazil.

 

Pour en savoir plus sur la compagnie S.O.U.P.E

LES P'TITS PAPIERS

                                                         LE 11 MAI A 19H

Compagnie de l'Acte

Adaptation et mise en scène Delphine Augereau

 

Deux, trois, quinze, vingt comédiennes entrent sur le plateau. Chœur portant la parole de toute les femmes sans papiers, leurs histoires se mêlent, se croisent, se reconnaissent. Un tourbillon de voix pour aller au cœur de ces histoires de femmes et passer du singulier au pluriel, de la petit histoire à l’histoire collective.

 

 

J'AI TROP TRIMÉ

                                                        LE 11 MAI A 20H30 

Témoignages recueillis par Nadine Jasmin

Mise en scène  Stella Serfaty

Collaboration artistique et direction d'acteur Nadine Darmon

Plastienne Monica Mariniello

Comédienne Stella Serfaty

 

Au centre, un carré nu.

Sur les quatre côtés sont installés les sièges des spectateurs sur deux ou trois rangées selon les lieux.

Aux quatre coins, entre les rangées de spectateurs, un passage crée une aire de jeu.

Marine circulera d’un passage à l’autre derrière les spectateurs.

Marine arrive, poussant un diable sur lequel sont amoncelés les outils de travail de la plasticienne, Monica, ainsi qu’un escabeau à trois marches.

 

 

 

 

 

 

SOLIDES LISBOA - LAISSER VENIR

                                               LES 12 ET 13 MAI A 20H30

Chorégraphie et interprétation Eléonore Didier

Production Dépose Incorp.

  

Le corps de l’interprète est celui d’une femme avant d’être celui d’une danseuse. La pièce traite d’effondrement et progresse vers la nudité, vers l’ultime enveloppe du corps, sa surface, cette dimension où le corps existe dans l’instantané d’un début et d’une fin, d’une naissance et d’une mort. Laisser et venir sont deux verbes, deux actions, deux gestes contradictoires. Le premier envisage un abandon, une

passivité; le second, une activité. À l’image de ces verbes et de ces

comportements amoureux, le solo chemine par ces textures de corps,

tantôt passif, tantôt actif.

 

"Pendant le travail de création, plusieurs choses m’intéressaient qui sont chacune présentes par strates dans ce solo. Le corps de l’interprète est celui d’une femme avant d’être celui d’une danseuse. La pièce traite d’effondrement et progresse vers la nudité, vers l’ultime enveloppe du corps, sa surface, cette dimension où le corps existe dans l’instantané d’un début et d’une fin, d’une naissance et d’une mort.

Certaines pensées se constituent images. Au cours de la recherche, ma réflexion dans le studio s’est articulée au rythme d’un aller-retour incessant entre l’élaboration des matières chorégraphiques et l’immédiateté de la photographie. Les photos réalisées alors constituaient une imagerie autonome de la danse, traçant un sentier parallèle et me permettant un écart du regard. Ce processus m’a révélé un réel moyen de réflexion dont le spectacle reste empreint. Je me suis également attachée à l’idée que mes pensées, pour apparaître, se solidifiaient pour

s’inscrire dans l’espace. Le corps est figuré dans des postures, l’espace dans des plans et c’est le mouvement de l’image qui fait danse dans ce travail. Je cherchais le moyen d’arrêter de danser. La danse est probablement ce que je quitte et ce vers quoi je vais.

Mais comme toujours, ce qui m’occupait en particulier, ce sont les émotions. Elles sont pour moi une autre manière de raconter des histoires."

 

Les dates et lieux des prochaines représentations :

 

Les 30 et 31 mai à 18h Paris, Possible

Festival Idans / Istanbul

Le 18 juin à 19h laiSSeRVenIR

Ateliers de Paris / Carolyn Carlson

 

Pour en savoir plus sur les prochaines représentations

 

 

 

 

 

JUST LIKE A WOMAN

                                                  LE 15 ET 16 MAI A 20H30

Association La poursuite

Texte et mise en scène Jalie Barcilon

Avec Kelly Rivière, Julien Ribeil, Julien Barbizien

  

Elle vit à Paris.

Depuis un an, son quartier s’est repeuplé de façon foudroyante.

Comme une épidémie, ses amies n’ont de cesse d’accoucher.

Elle, elle a trente ans, et n’a pas d’enfants. Elle est à la traîne.

Elle a beaucoup discuté avec ses copines.  Maintenant, chez chacune d’elles, on peut feuilleter le « guide de la maman débutante » et « le sommeil chez l’enfant », deux best-sellers qui traînent à côté de Sophie la Girafe.

Depuis un an, elle s’intéresse à de nouvelles choses, la maternité, l’accouchement dans l’eau, le yoga et la respiration. Même les papas s’y sont mis, ils ont tous suivi des leçons d’aptonomie et c’était formidable.

Après chaque accouchement, attentive, elle a écouté ses copines décrire la péridurale, le cordon coincé, les césariennes, les 24 heures passés à pousser en recevant des coups de têtes dans le bas ventre, les souffrances atroces. Et puis enfin, le bonheur infini.

Ensuite, il a été question des complications post-natales. Tout à coup, elle savait plein de choses sur les seins meurtris de ses copines et les fissures qu’elles avaient dans les fesses.

A présent, elle connaît les meilleures marques de poussettes, de couche, l’intérêt du baby cook, du baby phone et du baby born.

Elle a même sa petite idée sur la meilleure façon pour l’enfant de trouver son sommeil.

Elle est toute à fait prête, pense-t-elle.

Du moins, c’est ce qu’elle se disait avant d’avoir eu du retard dans ses règles.

Les résultats sont dans une heure.

Pour le père, elle ne sait pas bien s’il sera d’accord, d’ailleurs, elle ne sait pas très bien qui est le père.

Elle ne retrouve plus le chemin du laboratoire. Elle se perd dans les méandres de la ville et erre dans ses désirs.

Sera-t-elle capable de s’occuper d’un enfant nuit et jour ?

Veut-elle être maman ?

 Son rêve à elle, est-ce que ce n’était  pas de parcourir les Etats-Unis, en décapotable, et de chanter du folk, du blues et de la soul dans des pubs de fin du monde ?

 

Pour en savoir plus sur l’association La poursuite

 

 

 

L'AUTRE GUERRE

                                                   LE 18 ET 19 MAI A 20H30

Auteur Elsa Solal

Mise en scène Frédéric de Rougemont

Avec Odile Frédeval

Collaboration artistique Alain Batifoulier

 

 Comment le prince charmant devient-il un jour tortionnaire ?

Une femme, laissée pour morte sur le carrelage de sa cuisine après avoir été battue par son mari, parle pour retrouver le désir d'aimer... Un spectacle bouleversant et nécessaire.

« Quand Bernard m'a demandé si je voulais être sa femme, j'atteignis Ie comble de mon art d'espéreuse... ». Mais le conte de fées se mue vite en cauchemar. Jalousie, contrôle et domination font basculer la vie de couple de Claudine en un calvaire de huit années de violence morale et physique. Jusqu'à ce jour où, une fois de trop, la barbarie est au rendez-vous.

« Où est-ce qu'une femme battue ça commence ? » Laissée pour morte, Claudine tente de retracer sa vie, les souvenirs d'enfance, les rendez-vous amoureux, son amour pour l'homme qui la maltraite, sa colère. Pour se reconstruire, pour qu'il soit possible d'aimer encore. Autrement…

Elsa Solal a écrit ce “roman-théâtre” à partir des témoignages de la maison des femmes de Grenoble. Et dans ce personnage féminin se retrouve non pas un seul destin mais celui de milliers de victimes : une femme sur dix chaque année, en France, dit le Rapport Enveff.

Odile Frédeval interprète tour à tour les huit personnages du texte avec une force et un souffle saisissants.

 

 

 

 

 

DIEU, LA FEMME, ET L'ABUS

                                                    LE 20 MAI A 20H30

Compagnie Klein/Leonarte

Auteurs Métie Fakra, François Leonarte, Isabelle Klaric, Maryline Klein

Conception et Mise en scène Maryline Klein

Avec Isabelle Klaric

 

Des hommes et des femmes de tous âges et de nationalités diverses ont répondu à quelques questions très simples, telles que :Donnez trois différences entre un homme et une femme ; Citez trois hommes puis trois femmes de pouvoir ; Donnez trois qualités et trois défauts typiquement féminins puis masculins... À partir de ce recueil de paroles, puis d’improvisations, de chansons et de vidéo s’est construit ce spectacle autour de l’identité féminine aujourd’hui.

 

Pour en savoir plus sur la compagnie Klein/Leonarte

UNE AUTRE VOIX SOLITAIRE

                                                  LE 25 ET 26 MAI A 20H30

Auteur Svetlana Alexievitch

d’après La supplication « Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse »

Mise en scène et interprétation Valérie Dablemont

 

Tchernobyl.

Ce mot évoque dorénavant une catastrophe écologique majeure. Mais que savons-nous du drame humain, quotidien, qui a suivi l’explosion de la centrale ? Un Monde bouleversant celui des survivants, à qui Svetlana Alexievitch cède la parole. Des témoignages qui nous font découvrir un univers terrifiant. L’événement prend alors une tout autre dimension.